DORURE-TABLEAUX

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dimanche 14 juin 2015

Restauration d'une sculpture en bois polychromes

Cette sculpture de Saint-Jean en bois polychromes du XVIIème, fait partie de la collection d'une commune des Alpes-Maritimes.
Une copie va être réalisée et fera l'objet de sorties lors des fêtes du même nom!
L'atelier Arc et Os d'Alain Dalis en Dordogne (qui fut en charge de la reproduction de 140 m² de la grotte Chauvet)   réalisera le moulage, puis l'atelier interviendra pour reproduire la polychromie.
Quelques photos ci dessous montrent les différentes étapes pour effectuer cette restauration.

Etat initial

Collage

Traitement

Traitements des trous d'insectes xylophages

Encollage

Rebouchage et travail des apprêts

Détail

autre vue

Restauration terminée

Restauration terminée



L'atelier travaille pour les particuliers, les musées et institutions.
N'hésiter pas à nous contacter au 06 98 93 68 34.

mardi 9 juin 2015

Restauration d'un tableau

D'origine modeste, Victor Gilbert est placé en 1860 comme apprenti chez un peintre décorateur. Il suit, le soir, des cours d’art sous la direction du Père Levasseur, à l’École de la Ville de Paris. Il débute au Salon des artistes français de 1873. Vers la fin des années 1870, son goût pour le naturalisme s'affirme et il se tourne vers la peinture de genre avec des scènes de rues, de cafés, de marchés, en particulier celui des Halles. Il obtient une médaille de seconde classe au Salon de 1880 et une médaille d’argent à l’Exposition universelle de 1889. Il devient sociétaire de la Société des artistes français en 1914.


Victor Gilbert est nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1897, et reçoit le prix Léon Bonnat en 1926.


La toile a nécessité un rentoilage 




 actuellement en cours de restauration
La toile présentait des déchirures et de nombreux repeints disgracieux.


Durant la Belle Époque, les trottoirs de Paris étaient peuplés de marchands de toutes sortes. Témoin de son temps, Victor Gilbert s'intéresse à la stature et fierté des travailleurs des Halles, aux marchés de Paris et de la province. Ses bols de soupe fumante, ce bœuf dépecé, sa vision d’une grande sensibilité ne masquent en rien la dureté de la vie quotidienne.

Les critiques de l’époque disent de lui « La peinture de Victor Gilbert chante le travail au grand jour, elle n’exalte que les labeurs honnêtes. Elle est vivante et bien moderne, pleine d’exubérance et de force, avec des raffinements et des délicatesses de tons d’une habilité et d’une souplesse qui sentent la maîtrise. 

Victor Gilbert aime tout autant peindre la fraîcheur et gaîté de l’enfance à Paris ou en province. Ses couleurs sont paisibles, reposante aux harmonies heureuses. Durant cette période, enfin le statut de l’enfant évolue. Le mariage arrangé fait place petit à petit au mariage par amour, qui va sacraliser le nouveau-né. Victor Gilbert peint remarquablement cette période de l’enfant-roi… qui croise celui qui mendie.


Primé au Salon des artistes français, reconnu comme un personnage illustre de son temps[réf. nécessaire], Victor Gilbert est reçu dans les milieux mondains. Son élégance naturelle[réf. nécessaire] en fait un invité de choix. Il témoignera également de ces moments de fêtes qui marquèrent la Belle époque.
(Source Wikipédia)